SESSION DE FORMATION DES JEUNES PROFESSES

Ce 26 juin 2026 a eu lieu à la Maison Généralice des Soeurs Servantes de Marie de Douala, la session des jeunes professes. Ce moment d’échange s’étendait sur deux jours. Elle s’est achevée dans l’après-midi du samedi 27 juin 2026. La formation a été développée sur le thème: Redécouvrir la communauté comme lieu de ressourcement spirituel et psychologique pour une vie saine. Il était question pout le Père Fidelis Mbang, prêtre Pallotins, Vicaire à la Paroisse Marie Reine des Apôtre de Ndogpassi 3, de conduire les jeunes religieuses sur le chemin de la connaissance de soi et principalement de les aider à opter pour des moyens de ressourcement leur permettant de faire face aux nombreuses difficultés en ce qui concerne la gestion des émotion. Nombres de personnes choisissent très souvent des méthodes de fuites face aux incompréhensions et à toutes situations qui crée ou susceptible de créer des conflits qui sont sources d’épuisement en communauté. Pour anéantir nos ressentis et émotions négatives, nous avons des moyens de ressourcement. Ils (ces moyens) sont d’ordre spirituel et psychologiques. 1) Les ressources Spirituels – La Foi et la Confiance en Dieu – La Méditation personnelle et communautaire – L’Adoration – La pratique du Sacrement de Confession

2) Les ressources Psychologiques – La Connaissance et la Maîtrise de Soi – L’Acceptation de la différence – La fidélité à l’engagement pris en communauté

Les Soeurs participantes ont eu droit à un questionnaire pour le travail en carrefour 1) *Selon vous, qu’estce qui vous épuise le plus en communauté? * Quels moyens utilisez-vous pour vous ressourcer? 2) *votre connaîssance de vous, vous permet-elle d’être épanouie en Communauté? * Expliquez cela avec des exemples concrets. 3) Quels rôles joue la prière communautaire dans votre sanctification? 4) Qui vit en moi? Qu’est-ce qui vit en moi? Chacune a pu répondre à ces questions de façon personnelle.

Le Père a mentionné les « moustiques mentaux » qui sont des idées et analyses déjà faites par rapport au comportement ou à la réaction de l’autre. Nous devons éviter les préjugés, les autres ne sont pas toujours mauvais, chacun doit faire sa propre expérience avec l’autre avant de prendre une quelconque décision. Nul ne devrait jamais se retirer de la communauté car ce retrait constitut à priori une fuite de l’autre et de la réalité. Je dois décider d’être épanouie sans exclure l’autre. Chacune doit prendre conscience de son identité.

La Supérieure Générale, Mère Salomé NGO MOUSSI a aussi échangé avec

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